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mardi 23 décembre 2008

Discours de fin de Mandat du capitaine sortant

Voici le discours de fin de mandat de Léonin, le Capitaine sortant, prononcé sur la place des cérémonie des quartiers de l'armée.

Soldats !Ces derniers moments ont été pour tout le monde très difficiles.
Mais vous avez pu prouver, malgré ce que des médisants ont pu brailler par ci par là que vous saviez être des femmes et des hommes d'honneur. Vous avez pu prouver que vous pouviez défendre à tous prix votre contrée, votre famille, vos amis ! On sait que la Franche-Comté peut compter sur vous tous, que vos supérieurs peuvent compter sur chacun d'entre vous. Au nom de tout le peuple de Franche-Comté, je vous en remercie, chacun d'entre vous, quel que soit votre rade ou votre fonction.
Maintenant, bonne chance et surtout bon courage à vous tous ! J'espère qu'on se reverra dans de meilleures conditions ou sur un terrain de bataille. Je ne serais jamais loin pour patauger dans la boue à vos cotés pour défendre notre région.



Durant cette cérémonie l'aspirant Xaven a enfin été promu au grade de Lieutenant de la garnison de Pontarlier, cette dernière retrouvant donc un meneur officiel.
Hsce l'aspirant de la garnison de Poligny, l'ex-Aumonier-chef et actuel Capitaine Greenwarrior, ainsi que le soldat Luxovien Adeloas et le réserviste saint-claudien Theoldprez ont reçu la médaille de la gratitude.

mercredi 10 décembre 2008

De l'affaire Pendarric

Souvenons-nous de la petite excursion surprise en Confédération Helvétique de LPQV, dirigée par Pendarric.

Pour son insubordination, la dangerosité de son acte et ses conséquences néfastes sur nos relations extérieures, le gouverneur Pendarric devait être mis en procès devant la cour civile mais à ce jour aucune procédure n'a été engagée.

Et pour cause! Il est impossible de traduire en justice une personne intégrée à une armée selon une règle imposée par le grand Roi Levan. Et justement, Pendarric refuse de dissoudre son armée... il est donc pour l'instant en sécurité, mais pour combien de temps. Veut-il échapper au procès en reniant ses responsabilités ou a-t-il d'autres projets?
Il semblerait même que certaines personnes, peu cependant, y soient encore intégrées malgré l'injonction du Capitaine leur ordonnant de quitter ses rangs.

La situation semble s'enliser un peu...


Crro pour la gazette

Les Franc-Comtois, leurs armées et leurs bagarres de chiffonniers..

Les armées MS et Ost Parangon, dirigées respectivement par Lothilde et Chevreux avaient réclamé leur indépendance "face au joug du Parlement" sous prétexte que ce dernier avait mis en danger le comté, et lui imposant donc un ultimatum de 48 heures pour se voir concéder le titre de compagnies Franches, ce qu'était déjà la MS, au passage..

"Étant donné le manque de volonté de la part du Parlement à soutenir les personnes qui ne cherchent qu'à protéger notre territoire, ces armées n'assureront la défense que pour une période de 2 jours, permettant au Parlement de reconnaître leur utilité. Sans quoi, ces personnes pourront retourner chez elles, laissant au Parlement et à ses institutions le soin de protéger eux-mêmes le territoire."

Cette initiative, annoncée par le Sénéchal Zephirin et perçue par certains comme un chantage, a soulevé une vague de conflits et divisé les Franc-Comtois en deux partis.
En soulignant que l'armée actuelle n'était plus adaptée et mal gérée, les militaires ont été incités a démissionner en ces termes :

"Je vous demande de considérer la possibilité de poursuivre comme compagnons des Compagnies Franches de Comté. Certes, il vous faudra quitter l’armée comtoise dans laquelle vous avez tant investi, mais comme elle est vouée à une mort certaine, vous voilà à l’aube d’une nouvelle vie avec ceux en qui vous avez toujours cru, avec qui vous avez toujours eu confiance, avec qui vous auriez donné votre vie."

L'indignation a gagné de nombreuses personnes et les accusations de traîtrise ont fusé, qu'elles soient dirigées contre l'armée ou bien le Parlement, mais l'ironie de cette histoire est qu'au final, chacun agissait pour ce qu'il croyait être le bien de la Franche-Comté.
La forme varie et des erreurs se font parfois, mais ce qui unira toujours les Franc-Comtois, c'est l'amour de la patrie.

L'ultimatum prenait fin hier soir et notre comte a alors passé une annonce publique en gargote :

A l’attention du Commandant de la Compagnie Franche Maxima Sequanorum, Par la présente, nous vous transmettons un ordre de mission pour défendre Pontarlier suite aux tensions qui persistent entre la Franche-Comté et l’Helvétie et ceci pour une durée minimum de 15 jours.
Nous vous invitons à vous mettre en rapport avec le Capitaine Léonin Monmouth afin que celui-ci vous transmette les détails de cette mission et tous les éléments nécessaires pour la mener à bien.


Faict en Dole le neuvième jour du mois de décembre de l’an de
grasce quatorze cent cinquante six Au nom du Parlement

Par le Capitaine
Léonin Monmouth

Par le Franc Comte
Bobyzz de Sparte
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L'annonce du Comte rappelle en effet à quel point les conflits internes sont futiles et que la première nécessité est d'être en mesure de tenir tête aux trois armées Helvètes stationnées de l'autre côté de la frontière.
Cette perspective inquiétante n'est cependant pas le signe d'une fatalité : nulle guerre n'a été déclarée et il est tout à fait possible d'espérer une issue raisonnable et diplomatique à ces évènements.

Cet ordre a de toute évidence été ignoré et un second coup de force du gouverneur Lothilde a été rendu public : la dissolution de la MS.
Quant au gouverneur Chevreux, il reste plus nuancé et a décidé de maintenir ses positions défensives suite à ce qui semble être un accord à l'amiable. Nous saluons cette décision favorable à la sécurité de nous tous.
Le Sénéchal Zephirin a quant à lui annoncé sa démission dans un nouvel élan de contestation de l'autorité du Parlement, je cite : "Je me vois dans l’obligation de remettre ici mes galons en signe de bris de confiance envers le Parlement et les officiers de son armée.".

Les soldats anciennement intégrés à la MS sont désormais en attente d'ordres en provenance de l'État Major, ce qui ne saurait tarder.
Nous lançons un appel à la sérénité et clamons haut et fort que nous avons besoin de nos militaires et que malgré les tensions et déclarations peu mesurées de certains, la Franche Comté les remercie pour leur dévouement et a conscience de leur importance.


Crro pour la gazette

vendredi 5 décembre 2008

Extraits de journal de bord du caporal Kenny78 et de Saramarinettee


Deux soldats racontent de l'intérieur comment ils ont vécu les évèments récents entre la Franche-Comté et la Confédération helvétique.


Mardi 25 novembre 1456



Pontarlier enfin ! Nous sommes bien arrivés. J'assure la logistique depuis Dole. Le camp est en ordre, les stocks sont à jour. En attendant les ordres, je vais visiter la ville.
A la nuit tombée, je décidai d'aller dormir. Épuisé d'avoir tant marché, je crois que je vais m'endormir bien vite.

Mercredi 26 novembre 1456


Je suis réveillé par des cris et des clameurs guerrières. Pontarlier est-elle attaquée ? Je m'habille et m'équipe en vitesse. Les ennemis vont en baver !
Une fois sorti de ma tente, je m'aperçois que les forêts franc-comtoises ont été remplacées par les montagnes helvètes ! Les défenseurs du canton de Grandson se préparent au combat. Bien vite, des tensions apparaissent. Je pensais que cette attaque avait été autorisée par l'armée. J'ai vite appris que le gouverneur a agi seul. Pourquoi ?
Instinctivement, je repense à ma famille, mes amis de Poligny et d'ailleurs. Vais-je mourir ici? Vais-je revoir ceux que j'aime ? Je n'en sais rien. Des ordres fusent de partout, je ne comprends rien. Certains me disent de rester d'autres de partir... et je crève littéralement de frousse lorsque je m'aperçois que les helvètes sont au moins deux fois plus nombreux que nous.
Au soir, je reçus un message. Le chancelier Debenja a négocié durement. Les forces de Grandson ne nous feront aucun mal si nous quittons leurs terres sur-le-champ. Je décide donc de partir accompagné du sergent Saramarinettee , du soldat Folinus, et de messire Decnop, frère combattant de l'Ordre des Chevaliers Francs.
Nous partîmes en laissant des frères et sœurs d'armes derrière nous. Je me fais honte. Ce souvenir hantera ma vie à jamais.

Jeudi 27 novembre 1456


Vivants ! On est en Franche-Comté et on est vivants ! Toute une nuit de peur immense et de fuite à travers les montagnes. Épuisés mais vivants. Je dois la vie au chancelier. Jamais je ne pourrai oublier les heures qu'il passe à négocier avec les dignitaires d'Helvétie. Des temps difficiles s'annoncent pour notre Franche-Comté.
J'espère seulement, qu'un beau jour Helvètes et Franc-comtois pourront enfin être en paix. J'aurais voulu apprendre à connaître ce peuple en tant qu'ami. J'espère aussi que mes frères d'armes me pardonneront d'être parti en les laissant là bas. Nul ne peut le savoir, mais je le souhaite du fond du cœur!


Journal de Sara, garnison de Poligny



Mardi 25 Novembre 1456


Il est tôt, j’ai marché toute la nuit et pourtant je ne suis pas fatiguée. Sûrement le fait de voir les portes de Pontarlier me motive. Ce village quitté quelques mois auparavant que je n’ai toujours pas oublié, que je n’oublierai jamais… Je suis fatiguée et je vais me reposer en taverne, en compagnie des amis avant le départ de ce soir !
Rassemblement sur la place du village tard dans la soirée, nous partons pour une seconde marche nocturne qui s’annonce fatigante.

Mercredi 26 Novembre 1456


Le jour se lève, les chemins se ressemblent tous, impossible de mettre un nom sur la route sur laquelle nous sommes. Mais quelques clameurs venant du début du convoi nous font tous stopper. Je me dirige vers le gouverneur et aperçoit les portes de la ville de Grandson en bas de la colline. Nous sommes donc en CH et certainement pas pour une visite amicale. Tout le monde quitte l’armée une fois entrés dans la ville, pas question pour certains de suivre le gouverneur, pour d’autre de quitter l’armée.
On installe rapidement les tentes ainsi qu’une tente qui nous sert de taverne, les soldats ayant essayé de rentrer dans celle de Grandson étant insulté et je les comprends, nous sommes des ennemis pour eux. Les pigeons volent de partout, donnant tous des messages contradictoires : quitter rapidement Grandson, rester sur place… Que faire ?
Je reste impassible en taverne, la peur me gagnant à chaque minute, je me mets à penser à ma famille et mes amis restés là-bas. Je discute longtemps avec Kenny, les diplomates arrangent les choses avec les armées, peut-être pourrons-nous quitter la CH le soir même…
Kenny m’attrape à part, un groupe composé de Folinus, de moi-même et de lui partons en direction de Pontarlier. Si tout se passe bien pour nous, les autres suivront le lendemain. Nous partons donc en direction Pontarlier, la peur au ventre.

Jeudi 27 Novembre 1456


Nous sommes à Pontarlier sains et saufs, je peux remercier mes deux amis. Les pigeons volent toute la journée pour prévenir tout le monde. Je ne suis pas très fière de les avoir laissés, j’aurai voulu tous les emmener. mais le risque était trop grand. Passer les premiers était un test… réussi… les autres peuvent donc suivre maintenant. Les ordres sont de rester à Pontarlier pour quelques temps dans l’attente des prochaines directives.

dimanche 30 novembre 2008

Entrevue avec Pendarric

Afin de clarifier la situation et d'avoir le point de vue de tous les partis, nous avons rencontré L'ex-gouverneur Pendarric, ayant perdu l'accréditation.
Voici donc son avis sur les derniers évènements, au cœur desquels il se trouve.


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Avant tout, il a été dit que vous aviez conduit LPQV à Grandson sur votre propre initiative. Confirmez-vous ces affirmations, personne n'a ordonné ce déplacement?

Oui, je me suis déplacé sur ma propre décision après en avoir discuté avec quelques-uns de mes hommes. Nous étions las d'attendre, de perdre notre temps et notre argent pour surveiller les fesses des dignitaires en attendant qu'ils décident et prennent une décision. Nous, nous militaires de formation donc on s'est dit "tiens si on fonçait à Grandson pour les faire bouger", et je tiens d'ailleurs à préciser que j'ai posé ma démission avant d'avoir pris cette décision ...et elle ne date pas de lundi. J'en ai parlé à quelques amis de confiance et membres de LPQV et ils ont tous approuvé ... et la suite vous la connaissez, sauf que nos supérieurs se sont fait des films pour peu de choses : notre intention n'était pas d'attaquer Grandson mais de simplement nous promener devant les murs car nous savions que l'armée adverse était au chaud derrière les murailles et que nous ne risquions rien ... Le "bordel" qui a suivi a été causé par des ordres et des contre-ordres du Franc Comte et du capitaine ce qui a eu pour cause d'abandonner des hommes à Grandson. J'aurais pu tous les ramener à Pontarlier, mais le Comte s'est cru plus grand stratège que ce qu'il n'est vraiment, en écoutant tout le monde...


Pouvez-vous nous parler des raisons qui ont déclenché cette décision?

Pour compléter ce que j'ai dit précédemment, le climat actuel de l'armée était plus qu'au plus bas : imaginez des soldats qui tournent en rond en attendant de l'action qui n'arrivera jamais. J'étais au courant également des négociations sur les traités entre la CH et la FC, et pour vous dire franchement, j'y ai vu comme une insulte pour les armées qui ne servent plus à rien étant donnée que notre gouvernement veut se protéger de toutes menaces avec du papier... D'ailleurs, ils ont une vision trop utopiste des évolutions de notre époque... Ont-ils déjà oublié dans quel climat nous vivons? Que si notre voisin se fout de notre gueule, pour l'honneur nous lui serions tombé dessus en le remettant à sa place, et non en signant un "traité". Je peux vous énumérer plein de raisons pour cet acte, qualifié d'acte de "folie" par certains... mais je ne sais pas s'ils comprendront que c'est un ras-le-bol de leurs conneries et de leur manque d'équipement sous leurs braies...


Vous saviez que quoiqu'il arrive, vous vous exposiez à des sanctions en agissant de la sorte. Qu'espériez vous réellement?

Franchement, je savais que ce qui m'attendait au retour était un bon procès, et cela ne me dérangeait pas si j'avais pu faire bouger l'armée, mais bon cela n'a que peu marché, car les soldat sont toujours dans la même situation et je vais citer un ami officier:
"On est là comme des cons à attendre une "guerre très proche" alors qu'il n'y a rien du tout".
Mon seul regret et d'après moi ma plus grosse connerie est le manque de communication avec les soldats, et je regrette que ceux qui étaient au courant - comme un certain officier de Pontarlier - m'aient "planté couteau dans le dos" dès notre arrivée à Grandson ...


A ce qui se dit, vous avez entraîné contre leur gré 20 soldats en territoire étranger, ce qui aurait pu les mener au combat sans qu'ils n'en soient avertis si les autorités helvètes ne s'étaient pas montrées compréhensives.
Mais selon vos dires, certains étaient tout de même au courant.. tous n'étaient malheureusement pas consentants.
Ne regrettez-vous pas d'avoir joué avec des vies et avec l'avenir du comté?


Oui, et comme je l'ai dit précédemment je regrette d'avoir amené ces hommes contre leur gré, j'ai fait une connerie et je l'assumerai lors de mon procès en cour martiale, mais pour répondre à votre question : oui, certain d'entre eux me soutenaient et étaient au courant de tout, un a même retourné sa veste le lendemain comme je vous l'ai dit... L'avenir de notre comté n'est pas compromis, au contraire, ça va peut-être les faire bouger un peu et nous faire avancer, et peut-être qu'ils arrêteront d'espérer cette guerre en cachette et la déclareront à haute voix... et là je vise à la fois le parlement et la HIC, car depuis 2 ans les helvètes se baladent sur nos routes en essayant de se faire les citoyens comtois, et ce n'est pas ma faute si 2 armées helvètes sont à notre frontière... ils ne sont pas là pour regarder l'herbe pousser, mais bien dans un but militaire... La mienne aussi, sauf que ma ballade n'avait qu'un but provocateur ...


Si un officier de Pontarlier était au courant de vos projets et qu'il n'a pas prévenu ses hommes pour les empêcher de vous suivre, ni prévenu ses supérieurs, cela laisse à penser qu'il approuvait votre décision. C'est un signe que l'état major a du nettoyage interne à faire dans l'intérêt du comté...à moins que le problème ne vienne justement de l'état-major comme l'indiquerait le nombre de démissions. Le problème semble venir des deux côtés et trouver un responsable unique s'avère difficile.

Vous parlez de traîtres au sein de la FC. Pouvez vous nous en dire davantage?


Tout le monde le sait, pas la peine que je vous fasse un dessin : nous sommes une passoire, comme toutes les régions d'ailleurs. Je critique simplement la vitesse à laquelle les helvètes prennent connaissance de nos plans, à un niveau où la taupe ne peut être que haut placé ...


Avez-vous un dernier mot à dire ?

Oui, Je voudrais faire taire la rumeur qui circule selon laquelle j'avais mis l'armé de Lothilde, la Maxima Sequanorum, en ennemie. C'est bien la dernière chose que je ferais, respectant Lothilde comme une amie et un fidèle défenseur de la Franche-Comté...

samedi 29 novembre 2008

Lettre du Franc comte adressée au capitaine



Nous Bobyzz de Sparte, Franc Comte, demandons la saisie de la Cour Martiale pour Haute Trahison, concernant le Gouverneur de l'armée "La Pierre Qui Vire" sous contrat avec le Parlement, Pendarric habitant la ville de Poligny.

Le Sieur Pendarric a mis en péril la sûreté de la Franche-Comté en ayant fait acte d’insubordination envers le Parlement. Il a délibérément outrepassé ses droits en franchissant la frontière entre la Franche-Comté et la confédération Helvétique pour se rendre aux portes de Grandson le jeudi 27 novembre 1456 au petit matin. Cet acte engendre aujourd’hui un casus belli gravissime avec la confédération Helvétique ayant pour conséquences la fragilisation de nos relations diplomatiques avec la dite confédération.

Cet acte se doit d'être puni de manière exemplaire, car le Sieur Pendarric a véritablement bafoué son contrat avec le Parlement de Franche-Comté, même s'il avait démissionné une semaine plus tôt. En effet, un préavis de deux semaines est requis dans son contrat et, comme vous le savez, il doit attendre la fin de l’alerte en cours avant de pouvoir se défaire de ses fonctions.

De plus, il a outrepassé une autre partie de son contrat en ne respectant pas ces deux conditions :

- Suivre les ordres donnés par le Capitaine des Armées et/ou par le Comte
- Ne pas quitter la ville sans une double autorisation écrite et dûment signée par le Franc-Comte et le Capitaine.

Acte encore plus grave, le Sieur Pendarric est allé a l'encontre de nos lois comtales. En effet, il n'a en aucun cas respecté notre codex concernant la sécurité nationale: Codex Livre V, Parti I.
Je cite: « La déclaration de guerre ne peut être autorisée que par vote du Parlement. Le comte se doit d'en avertir le peuple par un message. »

À aucun moment, un vote du Parlement n'a autorisé le Sieur Pendarric à se mettre en route pour la confédération Helvétique.
À aucun moment, un vote du Parlement n'a autorisé le Sieur Pendarric et l'armée dont il avait la charge, à sortir du territoire de Franche-Comté.
À aucun moment, un vote du parlement n'a autorisé le Sieur Pendarric à débuter une guerre ouverte avec la Confédération Helvétique.

En tant que Franc Comte et de ce fait, comme le stipule notre Codex, en tant que chef des armées, je vous demande de saisir la Cours martiale de notre armée et de statuer sur cette affaire. Cet acte ne peut rester impuni.

Faict en Dole, le vingt neuvième jour du mois de novembre de l’an de grasce quatorze cent cinquante-six.

Par le Franc Comte
Bobyzz de Sparte
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Entrevue avec Leonin, Capitaine de l'armée

Nous avons obtenu une entrevue avec le Capitaine, qui est resté très discret :

Pendarric aurait tenté de résilier son contrat de gouverneur lundi. Pouvez-vous nous éclairer sur ce qui aurait motivé cette tentative? Quels rapports entreteniez-vous avec cet homme? Avait-il évoqué un quelconque problème?

Déjà il avait fait la demande de résiliation de son contrat bien avant. Mais il avait bien spécifié dessus que ce ne serait effectif qu'après la fin de l'alerte. Ensuite, pour la motivation de son acte, je ne peux pas y répondre, car lui seul le sait. Je n'ai été tenu au courant de rien et j'ai appris son action sur le fait, le lendemain, quand il était déjà à Grandson. Pour moi c'était un Gouverneur de notre armée, donc des relations simplement professionnelles on va dire, même si on pouvait avoir des discussions plus amicales.

Pendarric a mené LPQV aux portes de Grandson sans autorisation, selon la version officielle. Une telle initiative peut être sévèrement punie : des sanctions sont-elles prévues?

Avant de parler de sanctions, il faut une enquête. Elle aura lieu bien évidemment et au final on appliquera les sanctions qui devront être appliquées. Pour le moment, je ne peux pas dire on va lui donner telle ou telle sanction. Cela viendra en son temps.

Pendarric déclarerait la présence de traitres en FC, quelle est votre opinion personnelle à ce propos?

Je vais être honnête. Je suis persuadé qu'il y a des traitres ou plutôt des espions en Franche-Comté. Seulement, il ne faut pas non plus devenir totalement paranoïaques. Ils ne sont qu'une minorité.

Lors du retour de LPQV vers la FC, la plupart des soldats n'ont pas suivi et il paraitrait que des ordres contradictoires auraient été donnés et que certains militaires n'auraient d'ailleurs reçu aucun ordre, et se son retrouvrés livrés à eux-même en terre étrangère. Niez-vous ces affirmations? Que s'est-il réellement passé?

Je ne peux malheureusement pas répondre complètement à votre question. Pour le moment, certains éléments sont classés secret-défense. Ce que je peux dire toutefois c'est qu'ils n'ont pas été livrés à eux-même en terre Helvète. Nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir pour les retourner sans dommage chez eux. Ce qui est fait.

jeudi 27 novembre 2008

Rumeurs et désobéissances

Depuis quelque temps, de plus en plus d'affiches mensongères fleurissent sur les murs de nos cités.

Souvenons-nous de la rumeur annonçant l'annexion du canton de Grandson en Confédération Helvétique à la Franche Comté, qui avait contraint notre Comte Bobyzz à publier un démenti.

Ces temps-ci, un aigrefin accuse le comté d'avoir perdu plus de 31 000 écus en moins d'un mois.
Cette rumeur a été contestée par certains membres du Parlement quoique aucune annonce officielle n'ait été affichée.

Certaines réclames visent à inciter les Franc-comtois à se révolter et à prendre d'assaut les mairies.

Ces manœuvres sont sans doute une initiative de nos envahisseurs ayant pour but de diviser le comté et de créer un climat de tension pour tenter de nous affaiblir.



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Une affiche scabreuse est actuellement placardée en gargote.

Elle accuse l'Église aristotélicienne de manipulation, et affirme que celle-ci veut instaurer l'Inquisition. Ces accusations ne sont appuyées par aucun argument et ont soulevé des protestations.

Cette affiche accuse également le comte Bobyzz d'avoir menti à propos de l'attaque envers la ville de Grandson et révèle l'intrusion d'une armée Franc-comtoise en territoire Helvète.

Cependant la vérité est toute autre. Voici les faits :

Lundi, le gouverneur Pendarric a voulu rompre son contrat de défense en compagnie armée sous reconnaissance militaire du Parlement Franc-Comtois. Or, il est stipulé que ce contrat ne peut être résilié en période d'alerte.
Peu après, le gouverneur a entraîné vers l'Helvétie, et contre leur gré, les 20 hommes intégrés à son armée : aucun d'entre eux n'avait été prévenu de ces projets! Quelle ne fut pas leur surprise quand au petit matin ils aperçurent devant eux les murailles de la ville de Grandson!

Cette action a été engagée sans aucun accord, ni du Capitaine, ni du Comte, et n'a en rien arrangé les relations avec nos voisins. Cet acte totalement irresponsable peut avoir des répercussions inquiétantes. Nous ne savons pas précisément ce qui a motivé cet homme à agir ainsi mais il serait en violent désaccord avec l'autorité du parlement et semble avoir tenté de provoquer une guerre.

La procédure décrite dans le Code militaire veut que le Parlement vote une guerre avant d'entamer toute action armée, et le comte est tenu de faire une déclaration officielle à cet effet. Or, rien de tout ceci n'a été fait et l'initiative de Pendarric n'est pas vue d'un bon œil. Sa désobéissance et la dangerosité de son action peuvent être punies par un procès pour Haute Trahison selon les termes de son contrat.

Des négociations sont en cours avec les autorités Helvètes et, s'étant plié aux ordres, Pendarric a quitté Grandson. Il a laissé derrière lui des hommes pour qui tout est mis en œuvre afin d'assurer leur retour de manière diplomatique et ce, grâce à notre Chancelier Debenja.
Il ne nous reste plus qu'à espérer que des décisions raisonnables soient prises d'un commun accord entre les deux parties.
Selon ce que nous avons pu entendre, la Confédération Helvétique demanderait réparation pour sa mobilisation.

À ce jour, aucune annonce officielle n'a été faite, et nous ne pouvons qu'émettre des suppositions sur la tournure des évènements.

mardi 25 novembre 2008

Démission en garnison

La garnison de Pontarlier a perdu son lieutenant.

En effet, Rabatcho a annoncé sa demission il y a moins de 48h et l'on suppose que la relève sera bientôt assurée par Xaven, actuel Aspirant Lieutenant.
Les véritables raisons de cette abdication ne sont pas parvenues jusqu'à nous. Cela n'aurait Apparemment pas de rapport direct avec l'armée, mais plutôt avec la vie privée du militaire.

La nomination du nouveau lieutenant de garnison par le capitaine Léonin est attendue.