samedi 29 novembre 2008

Lettre du Franc comte adressée au capitaine



Nous Bobyzz de Sparte, Franc Comte, demandons la saisie de la Cour Martiale pour Haute Trahison, concernant le Gouverneur de l'armée "La Pierre Qui Vire" sous contrat avec le Parlement, Pendarric habitant la ville de Poligny.

Le Sieur Pendarric a mis en péril la sûreté de la Franche-Comté en ayant fait acte d’insubordination envers le Parlement. Il a délibérément outrepassé ses droits en franchissant la frontière entre la Franche-Comté et la confédération Helvétique pour se rendre aux portes de Grandson le jeudi 27 novembre 1456 au petit matin. Cet acte engendre aujourd’hui un casus belli gravissime avec la confédération Helvétique ayant pour conséquences la fragilisation de nos relations diplomatiques avec la dite confédération.

Cet acte se doit d'être puni de manière exemplaire, car le Sieur Pendarric a véritablement bafoué son contrat avec le Parlement de Franche-Comté, même s'il avait démissionné une semaine plus tôt. En effet, un préavis de deux semaines est requis dans son contrat et, comme vous le savez, il doit attendre la fin de l’alerte en cours avant de pouvoir se défaire de ses fonctions.

De plus, il a outrepassé une autre partie de son contrat en ne respectant pas ces deux conditions :

- Suivre les ordres donnés par le Capitaine des Armées et/ou par le Comte
- Ne pas quitter la ville sans une double autorisation écrite et dûment signée par le Franc-Comte et le Capitaine.

Acte encore plus grave, le Sieur Pendarric est allé a l'encontre de nos lois comtales. En effet, il n'a en aucun cas respecté notre codex concernant la sécurité nationale: Codex Livre V, Parti I.
Je cite: « La déclaration de guerre ne peut être autorisée que par vote du Parlement. Le comte se doit d'en avertir le peuple par un message. »

À aucun moment, un vote du Parlement n'a autorisé le Sieur Pendarric à se mettre en route pour la confédération Helvétique.
À aucun moment, un vote du Parlement n'a autorisé le Sieur Pendarric et l'armée dont il avait la charge, à sortir du territoire de Franche-Comté.
À aucun moment, un vote du parlement n'a autorisé le Sieur Pendarric à débuter une guerre ouverte avec la Confédération Helvétique.

En tant que Franc Comte et de ce fait, comme le stipule notre Codex, en tant que chef des armées, je vous demande de saisir la Cours martiale de notre armée et de statuer sur cette affaire. Cet acte ne peut rester impuni.

Faict en Dole, le vingt neuvième jour du mois de novembre de l’an de grasce quatorze cent cinquante-six.

Par le Franc Comte
Bobyzz de Sparte
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