Nous pouvons observer le coût du dédommagement qu'ils nous demandent, mais cette exigence est contestée, car les armées helvètes étaient déjà mobilisées avant que LPQV ne pénètre leur territoire, ce qui mène à penser que la Franche Comté ne peut être tenue directement responsable de ces dépenses.
Les négociations sont en cours.
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La situation est celle-ci :
L'armée qui avait franchi la frontière s'est repliée en territoire franc-comtois sans avoir livré de combat. L'armée de Grandson était trop faible par rapport à eux pour pouvoir la détruire en combat à découvert, elle a alors dû se contenter de défendre la ville de Grandson.
Suite aux discussions avec le conseil franc-comtois, cette armée est donc repartie. Néanmoins notre souveraineté ayant été violée, l'état de guerre est toujours en vigueur entre nous et la Franche Comté.
Les diplomates vont présenter aux Francs-comtois les exigences de la CH afin qu'un tel acte ne se reproduise plus. Nous savons aussi que la parole des comtois est sujette à caution, les évènements de ces derniers jours en sont la preuve.
Dans l'attente de la reconnaissance de sa responsabilité et du paiement de dédommagements pour cette action de guerre, nos troupes doivent continuer à s'organiser. Nous avons prévenu les Francs-comtois qu'une somme d'environ 4 000 écus sera exigée pour chaque jour de mobilisation supplémentaire due à leur incompétence dans la gestion de leurs armées.
Tous les détails seront discutés par les diplomates, en ce qui concerne les forces armées, nous sommes toujours en état de guerre donc nous continuons la mobilisation.
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